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Mise en place du doublement de la RD19 le 6 juillet

Avec la mise en service à 2x2 voies de la RD 19 entre la RN 20 et le giratoire de la RD 449, le Conseil général de l’Essonne achève un important programme routier commencé en 2007.

           

Au cours de ces trois années, le Département a procédé à :

-     la réalisation de 9 km de voirie de 7 mètres de large, en doublement de la voie existante,

-     l’aménagement de 6 giratoires et de 2 échangeurs à Brétigny-sur-Orge et Marolles-en-Hurepoix,

-     la construction d’un pont supérieur au-dessus des voies ferrée,

-     l’aménagement de 3 passages inférieurs pour des circulations douces et d’un ouvrage mixte (circulation douce et circulation agricole) entre La Norville et Guibeville.

       

Le coût total des travaux s’élève à 45 M€, financés à hauteur de 25,8 M€ par le Conseil général de l’Essonne et 19,2 M€ par le Conseil régional d’Île-de-France.

            

En réalisant la mise à 2x2 voies de cet axe structurant majeur, le Conseil général de l’Essonne contribue à améliorer les conditions de circulation et de sécurité des 25 à 30 000 automobilistes qui empruntent quotidiennement cet axe routier.

            

Il permet également le renforcement de la desserte des zones d’activités du secteur de La Norville, Saint-Germain-lès-Arpajon, Marolles-en-Hurepoix et Brétigny-sur-Orge, accompagnant ainsi le développement économique de l’ensemble de ce secteur.

          

Plus qu’un simple projet routier, le doublement de la RD 19 s’affirme avant tout un comme un projet d’aménagement du territoire essonnien.

            

Par ailleurs, cette opération est exemplaire par le soin apporté à son intégration environnementale avec des impacts minimisés pour les riverains en terme de nuisances sonores, notamment grâce à l’application d’un enrobé phonique en couche de roulement, la réalisation de merlons acoustiques paysagers, et d’écrans phoniques.

             

Le doublement de la RD 19 est accompagné de la réalisation de 10 km de pistes cyclables et de 8 km de chemins agricoles. La réalisation de ces circulations douces et des aménagements paysagers liés au projet sera achevée au printemps 2010.


Visite cantonale à Méréville

Mercredi 1er juillet, je rencontrerai Guy Crosnier, Conseiller général de Méréville, ainsi que tous les maires du canton, afin de faire le point sur les différents projets soutenus par le Conseil général de l’Essonne et confirmer ainsi l’implication du Département aux côtés des collectivités locales.

             

Seront notamment évoqués : les déplacements (desserte du territoire par le réseau ferroviaire, ligne de car Angerville-Cerny, RN 20, aménagements de sécurité sur les RD 63 et 145), les dossiers relevant des Solidarités (prévention spécialisée, désertification des soins de santé, prochain schéma départemental en faveur des personnes âgées), les projets environnementaux (alimentation en eau potable des communes de Champmotteux, d’Estouches, et de celles desservies par le captage de Chalou-Moulineux), l’aménagement du territoire (haut débit, réseau des structures d’accueil touristique)…

            

La visite se déroulera à partir de 15h00 sur les sites suivants :

-     Guillerval : la ferme du XVème siècle

-     Saclas : le projet inno entreprises

-     Saint-Cyr-la-Rivière : le carrefour de la RD 145 et l’église

-     Méréville : la future station d’épuration, les carrefours réalisés rue de la Gare et rue d’Estouches

-     Angerville : la bibliothèque

-     Pussay : la maison de retraite privée

-     Congerville-Thionville : l’église

-     Chalou-Moulineux : la digue

 

Soucieux de l'articulation des projets locaux, le Département impulse ainsi un temps fort de rencontre et d’échange avec l'ensemble des élus locaux, des habitants, et des acteurs socio-économiques du canton.


Aider à faire ceux qui font : forum de la coopération décentralisée

La coopération décentralisée constitue un soutien tangible aux pays les plus défavorisés, pris entre leur besoin de développement et la charge de leur dette.

           

Ni charité ni assistanat, la solidarité internationale doit avant tout permettre aux populations auxquelles elle s’adresse d’accéder au développement, dans le respect de leurs modes de vie, de leur environnement, et de leur autonomie.

            

Depuis 1998, afin de pallier les inégalités croissantes, le Conseil général de l’Essonne s’est engagé en faveur de la coopération décentralisée, notamment en renforçant la mobilisation des acteurs essonniens et en soutenant les porteurs de projets.

               

Dans ce cadre, le Conseil général de l’Essonne organise samedi 20 juin, de 9h00 à 18h00 à l’Université d’Évry-Val d’Essonne, un forum consacré à la coopération décentralisée et au développement de l’Autre. S’y retrouveront des experts et des citoyens représentant les milieux économique, politique, associatif et universitaire, ainsi que des ONG.

                 

Trois sessions permettront d’aborder les thèmes suivants :

- la coopération territoriale riche de ses multiples acteurs

- avantages, risques et limites de la coopération décentralisée

- mise en cohérence, mutualisation et planification des projets

                 

En décidant de soutenir les acteurs de son territoire dans leurs projets internationaux, le Conseil général de l’Essonne a fait le choix de ne pas se limiter à la seule coopération institutionnelle. À la tête d’un réseau de 500 structures qui s’engagent dans 46 pays différents, cela représente un engagement de près de 900 000 € en 2009.

                  

En Essonne, la coopération internationale mobilise de nombreuses associations mais également des communes et leurs groupements, des établissements publics, et des créateurs d’entreprise. À ce jour, 42 communes essonniennes entretiennent des relations avec des collectivités étrangères, représentant 161 accords de partenariat.


Installation de l'exécutif de Paris-Métropole

Je me félicite de la création de Paris-Métropole qui confirme l’émergence d’une vision partagée de l’aménagement du territoire, du développement économique et de la cohésion sociale de l’Île-de-France.

                

Lors de la séance d’installation du syndicat, j’ai demandé une meilleure prise en compte au sein de Paris-Métropole de la place et du rôle des pôles stratégiques majeurs de développement tel que le Plateau de Saclay, Roissy, Orly et Évry qui concourent pleinement à l’attractivité et à la richesse de la métropole au même titre que Paris et sa proche couronne.

           

Cette vision multipolaire de la métropole parisienne devra rapidement se traduire par l’ouverture de l’exécutif de Paris-Métropole - composé du Président et des Vice-présidents - à des élus de la grande couronne, comme c’est déjà le cas au sein du bureau du syndicat mixte.


Inauguration du collège Germaine Tillon, 100ème collège public de l'Essonne

Soucieux de faire de l’Éducation une priorité majeure de son action, le Conseil général de l’Essonne entend répondre à un enjeu essentiel : accompagner les jeunes Essonniens dans la préparation de leur avenir, en créant les conditions de la réussite pour tous.

      

Samedi 13 juin à 10h30, j’inaugurerai le 100ème collège public de l’Essonne, l’établissement Germaine Tillion à Lardy, en présence de Marjolaine Rauze, Vice-présidente chargée de l’éducation, Claire-Lise Campion, Vice-présidente chargée de la Mission Sud-Essonne, Gérard Funès, Vice-président chargé des équipements publics, et Alain Boissinot, Recteur de l’académie de Versailles.

         

Conforme aux critères de Haute Qualité Environnementale, cet établissement fonctionnel et convivial illustre l’ambition du Conseil général de l’Essonne de construire des équipements d’avenir offrant les meilleures conditions d’apprentissage et d’enseignement, tout en répondant aux exigences du développement durable.

          

À cet égard, le collège Germaine Tillion est doté d’une surface de 16 000 m2, dont 6 700 m2 de bâtiments, et prévoit une gestion optimale de la consommation d’énergie : récupération des eaux pluviales, éclairage basse consommation, isolation thermique, installation de panneaux solaires pour fournir l’eau chaude de la demi-pension et le chauffage des logements.

               

Par ailleurs, des liaisons douces, réservées aux piétons et aux cyclistes, desservent le collège afin de limiter l’usage de la voiture. Une large concertation avec les élus locaux et les associations de parents d’élèves a été menée dans l’élaboration de ce projet, afin qu’il corresponde au mieux aux attentes et aux réalités du terrain.

           

Le Département a consacré une enveloppe globale de 21 M€ pour la construction, l’aménagement des abords, et l’équipement de ce collège.

        

D’une capacité d’accueil de 600 élèves, l’établissement accueille depuis la rentrée de septembre les élèves de 6ème et 5ème, puis les 4ème en septembre 2009, et les 3ème en 2010.

           

À travers cette inauguration, qui sera aussi l’occasion de célébrer la "fête des 100 collèges publics" de l’Essonne, le Conseil général entend illustrer ainsi sa politique volontariste menée depuis 10 ans : construction de 9 nouveaux collèges, restructuration et réhabilitation de 73 établissements, un effort budgétaire sans précédent avec un budget de plus de 85 M€ chaque année en fonctionnement et investissement.

                

Je suis heureux que le nom « Germaine Tillon » soit donné  à ce 100ème collège. Germaine Tillon était une femme exceptionnelle, grande figure de la Résistance et de la décolonisation. Elle incarne parfaitement les combats justes qu’elle a menés jusqu’à sa disparition l’an passé.


Visite cantonale à Saint-Chéron

Je rencontrerai demain Jean-Pierre Delaunay, Conseiller général de Saint-Chéron, ainsi que tous les maires du canton, afin de faire le point sur les différents projets soutenus par le Conseil général de l’Essonne et confirmer ainsi l’implication du Département aux côtés des collectivités locales.

                

Seront notamment évoqués : les déplacements (contournement de Saint-Chéron, RD 19, travaux sur la route d’Arpajon et la RD 192, circulation des poids lourds sur la RN 20, CD 132, RD 82, suppression du PN 30), les dossiers relevant des Solidarités (logement pour les jeunes, acquisition d’un véhicule pour personnes handicapées), les projets environnementaux (construction d’une nouvelle station d’épuration, ruissellement du plateau de Mauchamps), l’aménagement du territoire (élaboration et révision des PLU, circulations douces)…

                 

La visite se déroulera à partir de 15h00 sur les sites suivants :

-     Saint-Chéron : la maison d’accueil de jour pour personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer

-     Saint-Sulpice-de-Favières : l’église Saint-Sulpice

-     Breuillet : le chantier de réhabilitation du Moulin en centre culturel, et le château du Chapitre

           

Soucieux de l'articulation des projets locaux, le Département impulse ainsi un temps fort de rencontre et d’échange avec l'ensemble des élus locaux, des habitants, et des acteurs socio-économiques du canton.


Paris-Métropole a vocation à piloter le Grand Paris

Retrouvez ma tribune parue dans Les Echos d'hier.

 

Le discours du Président de la République sur le Grand Paris, le 29 avril dernier, en a étonné plus d’un. Rompant avec l’attitude querelleuse des mois précédents, il s’est dit enfin ouvert au dialogue avec les élus franciliens.

               

Au-delà de ce changement de ton appréciable, plusieurs questions importantes restent en suspens et doivent être débattues de façon ouverte et transparente : en un mot, démocratique.

                

Le syndicat Paris-Métropole, fruit d’un accord intelligent entre Bertrand Delanoë et Jean-Paul Huchon, entre collectivités de la petite et de la grande couronne, entre gauche et droite, et qui sera officiellement installé le 10 juin prochain, est le lieu pertinent pour répondre à ces questions.

                  

Cela concerne d’abord la carte des projets métropolitains et le tracé de la double rocade de métro automatique proposés par Christian Blanc. S’il s’agit d’une approche ambitieuse, certaines absences restent inexplicables. Ainsi, en grande couronne, la place dévolue à la Seine-et-Marne et au Val d’Oise n’est pas à la hauteur de leur contribution importante au développement de la métropole. Pour l’Essonne, qui a été mieux traitée en tant que terre d’excellence scientifique et d’innovation technologique de la Métropole, subsiste un manque flagrant : l’agglomération d’Évry n’est pas reliée à Orly et à la Rocade alors qu’elle est -avec le Génopole- l’un des pôles de la Vallée des Biotech-santé Évry-Villejuif-Paris.

              

Le financement du Grand Paris est un autre sujet de débat, c’est même le sujet capital. Certes, une mission a été confiée à Gilles Carrez. Mais nous restons dans le plus grand flou quant aux 35 milliards d’euros annoncés et qui ne concernent d’ailleurs que les transports publics et non les autres priorités du Grand Paris comme le logement social, l’enseignement supérieur et la recherche, les pôles de compétitivité, ou encore le développement durable et solidaire.

             

Or, ce n’est pas parce que nous refusons tout chèque en blanc au Président de la République que celui-ci doit nous payer avec un chèque en bois. Le Gouvernement doit donc, sans attendre, engager une discussion sérieuse avec les élus franciliens. Là encore, Paris-Métropole est le lieu pertinent, notamment grâce aux travaux menés antérieurement au sein de la Conférence métropolitaine à propos de l’indispensable solidarité financière et fiscale entre les territoires. Celle-ci ne doit d’ailleurs pas se réduire à de la péréquation et de la mutualisation mais viser également la création de ressources nouvelles pour financer les grands projets métropolitains.

                        

En abandonnant la proposition du Comité Balladur d’un "petit Grand Paris" limité à la petite couronne, Nicolas Sarkozy a fait un pas dans la bonne direction quant à l’avenir de la métropole francilienne. Il doit désormais franchir complètement le gué et accepter que la concertation puisse avoir lieu au sein de Paris-Métropole qui s’impose comme un lieu de délibération démocratique entre les collectivités franciliennes et donc entre les Franciliens.


L'avenir d'Altis : une obligation de résultats

Michel Berson, Président du Conseil général de l’Essonne, Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Île-de-France, et Manuel Valls, Député-Maire d’Évry et Président de la Communauté d’agglomération Évry Centre Essonne, ont interpellé François Fillon, Premier Ministre, quant à l’avenir d’ALTIS et l’impériosité d’une intervention de l’État, compte tenu de la gravité de la situation.

                         

Lors du Comité d’entreprise extraordinaire du 25 mai dernier, la direction d’ALTIS a annoncé un projet de reprise de la société par le Management et un investisseur français. Parallèlement serait engagé un nouveau plan social concernant 400 salariés, soit un tiers de l’effectif actuel de la société. Ces suppressions d’emplois réduiraient le nombre de salariés à 1 000, contre 3 000 à la création d’ALTIS voici 10 ans.

                        

Sur le plan économique, les actuels actionnaires, IBM et INFINEON, ayant décidé de se retirer en 2010, le nouveau projet industriel pour la période 2009-2014 apparaît bien incertain.

                   

Le risque de fermeture d’ALTIS d’ici 2 ans est extrêmement élevé.

                     

Les conséquences pour les collectivités essonniennes seraient alors catastrophiques. En effet, la taxe professionnelle d’ALTIS perçue par les collectivités essonniennes représente 51,5 M€, soit 9,8% du montant total de la taxe professionnelle perçue par le Conseil général, et 64% par l’Agglomération Seine Essonne.

                      

La Région, le Département et l’Agglomération Seine Essonne se sont, ces dernières années, fortement engagés en soutenant financièrement un plan de recherche et de développement de la société ALTIS.

                

Aujourd’hui, l’intervention de l’État s’impose :

              

- d’abord pour assurer l’avenir des salariés ;

- ensuite pour exiger d’IBM et d’INFINEON les garanties nécessaires à la réussite du plan de reprise et obtenir des institutions publiques spécialisées une aide financière significative, à l’instar de ce qui se fait dans nombre de pays et sans laquelle aucune solution pérenne n’est envisageable ;

- enfin, pour accompagner la nécessaire redynamisation du territoire et de ce site de 50 ha.

                      

Michel Berson, Jean-Paul Huchon et Manuel Valls ont demandé à rencontrer sans délai le Premier Ministre.