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Guy Gauthier nous a quittés

Guy Gauthier C'est avec tristesse et émotion que nous avons appris le décès de Guy Gauthier.

  

Maire d’Orveau depuis 1977 et Conseiller général du canton de la Ferté-Alais depuis 2001, Guy Gauthier aura marqué notre territoire et son histoire à travers son engagement indéfectible en faveur du développement durable dans le Sud Essonne et son implication dans la défense du Parc naturel régional du Gâtinais.

 

À l’automne, Guy Gauthier nous avait annoncé son retrait provisoire de la scène politique départementale pour raison de santé. Il n’aura pas pu revenir comme nous l’espérions, en dépit du combat courageux qu’il a livré.

   

Au nom de tous les Conseillers généraux de l’Essonne, j'adresse mes sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

L’Essonne et Michel Berson solidaires de la Seine-Saint-Denis et de Claude Bartolone

Michel Berson, Président du Conseil général de l’Essonne, a fait part de son entière solidarité à Claude Bartolone, Président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, alors qu’il s’apprête à présenter un budget en déséquilibre.

 

"Face à la politique injuste du Gouvernement, nous sommes tous des Séquano-Dionysiens", déclare Michel Berson.

 

En effet, depuis plusieurs années, les Départements, de gauche comme de droite, n’ont eu de cesse d’interpeller les Gouvernements successifs pour les alerter sur la situation ubuesque à laquelle nous sommes confrontés :

-    d’un côté nous devons faire face, notamment sous l’effet de la crise, à l’explosion des dépenses sociales non compensées (RMI, APA, PCH) ;

-    et de l’autre nous devons supporter la réduction de nos ressources dont la suppression de la taxe professionnelle est le dernier avatar.

 

Comme le souligne Michel Berson : "Il n’est de sourd que celui qui ne veut pas entendre et face au silence assourdissant du Gouvernement, la Seine-Saint-Denis a raison de vouloir se faire entendre en adoptant un budget de révolte".

 

Si la situation de la Seine-Saint-Denis est particulièrement difficile en raison de son contexte particulier, ce sont tous les Départements de France qui sont touchés et vont être à brève échéance dans l’impossibilité de présenter un budget en équilibre.

 

C’est pourquoi l’Essonne a engagé plusieurs actions :

-    des recours contentieux contre l’État pour qu’il rembourse ce qu’il doit aux Essonniens ;

-    l’opposition à la contre-réforme territoriale et à la suppression de la taxe professionnelle -sur laquelle il faudra revenir- à travers sa campagne d’information "L’Essonne, j’y tiens !" ;

la formulation de propositions alternatives pour sauver la décentralisation dans une "Adresse au Président de la République et aux Parlementaires de France", adoptée par l’Assemblée départementale en décembre dernier.

Rencontre départementale de la vie associative

Avec plus de 16 000 associations, l’Essonne dispose d’un formidable potentiel de créativité et de générosité.

 

Qu’elles soient départementales ou communales, les associations sociales, sportives ou encore culturelles, occupent une place primordiale dans la vie de notre territoire, participant ainsi à une Essonne solidaire.

 

Afin de soutenir celles et ceux qui consacrent leur temps à améliorer celui des autres, le Conseil général organisera le 10 avril prochain une rencontre départementale de la vie associative à partir de 14h au Génocentre d’Évry.

 

Destinée à l’ensemble des bénévoles associatifs essonniens, cette rencontre a pour objectif de faire le point sur les questions du bénévolat, des moyens et de l’avenir. Elle sera également l’occasion de réfléchir et de débattre sur les enjeux et les pistes d’amélioration de la vie associative.

 

À noter qu’à cette occasion, chaque association pourra bénéficier d’entretiens individualisés ou collectifs avec des experts de la vie associative sur des thèmes aussi divers que les financements publics et privés, le fonctionnement d’une association, ou encore la responsabilité juridique et pénale.

Le Conseil général de l’Essonne s’engage pour les circulations douces

Les fédérations des usagers des modes doux et moi-même signeront, le 10 avril 2010 à 9h00, la Charte Départementale des Circulations Douces.

 

Fruit d’un partenariat entre le Conseil général de l’Essonne et les fédérations, cette Charte a pour objectif de promouvoir les circulations douces par la mise en œuvre d’itinéraires continus, confortables et lisibles, ainsi que de garantir la sécurité de tous les usagers sur les routes départementales.

  

Elle s’inscrit dans le prolongement du Schéma départemental des circulations douces qui prévoit la création d’un réseau 35 itinéraires totalisant 427 km. En cinq ans, plus de 60 km d’itinéraires de circulations douces ont déjà été aménagés pour un investissement de plus de 14 M €.

 

Cette charte constitue un document de référence pour toutes les collectivités essonniennes qui souhaitent créer des itinéraires de circulations douces, que ce soit dans le cadre de schémas directeurs locaux ou de plans locaux de déplacements.

  

Comme le dit Gérard Funès, Vice-président du Conseil général, qui est à l’initiative de cette Charte : "les modes doux représentent aujourd’hui un véritable potentiel dans la recherche d’une alternative à l’usage de l’automobile. Au regard des engagements pris, le Conseil général se devait de faciliter les déplacements de tous les Essonniens et de participer à l’évolution de la mobilité afin de favoriser un développement durable et solidaire du territoire départemental".

À la demande de la Fédération pour les Circulations Douces en Essonne, le Conseil général a décidé de créer un comité de suivi de la Charte, et organisera une campagne de sensibilisation et d’information auprès des collectivités essonniennes afin d’encourager la réalisation de nouveaux itinéraires dédiés aux modes doux.

   

Cette cérémonie officielle de signature de la Charte sera également l’occasion d’inaugurer le Chemin Beauce-Gâtinais qui traverse les communes de Maisse et Milly-la Forêt.


Soutien aux salariés grévistes de STA Kéolis

Les salariés de la société STA Kéolis, en charge des lignes de transport régulières et scolaires sur le secteur d’Étampes-Mennecy, sont en grève illimitée depuis la mi-mars, bloquant ainsi le dépôt.

"Leurs conditions de travail sont en tout point inacceptables, dénonce Michel Berson, Président du Conseil général de l’Essonne. Alors que l’ensemble des salariés de STA Kéolis est en grève illimitée, les dirigeants de l’entreprise restent totalement sourds, préférant la provocation à la négociation".

  

Alors que l’amplitude horaire d’une journée de travail peut désormais aller jusqu’à 14 voire 17h par jour, qu’aucune augmentation de salaire n’a été accordée en 2009, et que le risque lié à leur activité est en augmentation, les salariés de STA Kéolis revendiquent une hausse de leur salaire planifiée de 4% sur 2010.

   

Je me suis rendu, jeudi 1er avril, à la rencontre des salariés et des syndicats de STA Kéolis. À cette occasion, j’ai interpellé l’opérateur Géodis France pour qu’une reprise des discussions soit engagée dans les meilleurs délais.

 

J’ai également sollicité l’appui du Président du Syndicat des Transports d’Île-de-France pour obtenir de STA Kéolis le déblocage rapide de la situation, au regard du préjudice subi par les usagers des lignes exploitées par cette entreprise.